Parcourez nos articles pour repenser la politique et découvrir les fondements de la démocratie directe spirituelle laïque.

Qu'est-ce que la France des honnêtes gens selon Bruno Retailleau ? Son slogan de campagne 2027 révèle une conception étroite du mérite et de l'honnêteté.

Après dix ans de macronisme, la majorité des Français veulent retrouver le chemin des valeurs universelles. Droite ou Extrême-droite ne passera pas.

L'Avenir en commun est le nom du programme des Insoumis. Or il n'existe que deux programmes : le bon et le mauvais.

M. Mélenchon appelle la « Nouvelle France » les Français du peuple, antiracistes et porteurs d'espoir. Que recouvre ce projet à la veille de 2027 ?

Pourquoi réintroduire du spirituel en politique et en économie ? Parce que la politique est d'abord une activité morale.

La culture est l'humanisation de l'homme. Comment recréer une unité culturelle en enseignant les valeurs universelles gravées dans nos cœurs ?

Plus une société s'enfonce dans l'égoïsme, plus le peuple prend peur et glisse vers la Droite. Mon théorème de l'égoïsme en politique.

Après l'échec du néolibéralisme et du collectivisme, où est le bug ? Le profit — autrement dit la spéculation.

En 2027, les élections révèleront un choix extrême. Qu’allons-nous choisir entre la peste et le choléra ?

En 2027, les élections reviennent à voter pour un programme économique. Il n’y en a que deux : le bon et le mauvais.

En 2027, nous allons voter pour élire notre futur Président. L’élection est-elle un acte raisonnable ou une pure folie ?
Il y a la bonne et la mauvaise économie. Comment passer d'une compétition spéculative à une coopération spirituelle ?
Que se passe-t-il à Gauche en préparation de 2027 ? La question de fond réside dans le programme et le système économique.
Le multiculturalisme révèlerait une loi anthropologique. Mais les deux camps opposés ignorent la faculté de l’être humain à se transcender.
Parlons « Révolution », celle d’un soir où tout bascule. La révolution sera spirituelle et morale ou ne sera jamais.
Le mot « philosophie » suggèrerait l’amour de la sagesse. Mais la sagesse, c’est quoi ? Wikipédia explique : « La sagesse est un concept utilisé pour qualifier le comportement d'un individu... »
En octobre 2025, Gilles Raveaud, un économiste « atterré », c’est-à-dire qui défend le peuple, sort un livre que j’espérais aux Editions Les Échappés : Inflation, la grande arnaque.
Les valeurs de Gauche comme de Droite n’existent pas. Chaque militant se laisse à penser qu’il défend ses propres valeurs au nom de son idéologie. Sauf qu’en réalité...
Pourquoi le monde est plutôt en guerre qu’en paix ? Pourquoi ça finit toujours en violence, en combat, en compétition plutôt qu’en paix, en coopération, en harmonie, en cordialité ?
Commençons par balayer d’un revers de main un préjugé : le « racisme », comme le mal en soi, n’a pas de substance ontologique, ne fait pas partie de l’acte de création et encore moins de la nature d’Homo sapiens.
Vient de paraître L’âme noire de la démocratie de Geoffroy de Lagasnerie, philosophe et sociologue. Un manifeste qui brûle, parfois à juste titre, la démocratie avec tous ses oripeaux.
Parfois je pense à ces intellectuels de gauche qui ont la volonté et le mérite de défendre les peuples mais sans vraiment proposer une alternative économique simple, lisible et réaliste.
Il y a un avant la propriété et sa dette qui en découle ; et il y a un après depuis 5.000 ans que j'ai nommé la « Chute néolithique ».
Dans un an, les Français vont renouveler une très grande partie du personnel politique. Pourquoi ce régime électif n'est-il pas démocratique ?
Quand on réfléchit à l’idée de destin, il apparaît trois lignes de force : une partie que nous maîtrisons, une partie aléatoire et une partie prédéterminée.
L’histoire ne se répète pas, ce sont les puissants qui commettent sans cesse la même erreur depuis 5.000 ans : la recherche du pouvoir toxique.
La flambée des prix de l'énergie n'est pas qu'une question géopolitique, c'est avant tout le fruit de la spéculation financière. Pourquoi le peuple consent-il à cette servitude ?
La pensée commune, officielle et scientifique confondent le spirituel et le religieux. Pourtant la dimension spirituelle appartient à notre nature ontologique depuis au moins 100.000 ans.
Retrouver notre souveraineté monétaire passe nécessairement par l'instauration d'une véritable démocratie directe, où le peuple vote ses lois et traités.
Nous vivons parmi une quantité d’objets matériels au nombre quasiment infini. Cependant, nous vivons aussi parmi des « objets spirituels » moins nombreux mais bien plus importants.
Nous étions civilisés durant au moins 100.000 ans. Il y a 5.000 ans, d’un paradis terrestre nous en avons fait un enfer. Pourquoi cette involution ?
La « Vie unique » s’est complexifiée à l’infini en vies multiples. De l'animal à l'humain, retour sur cette rupture ontologique qui nous a fait penser l'éternité.
Nous étions civilisés depuis au moins 100.000 ans. Nous nous sommes barbarisés il y a environ 5.000 ans. L’histoire nous a menti ou plutôt, nous nous sommes mentis à nous-mêmes.
Racisme, fascisme, colonialisme, capitalisme, impérialisme… procèdent de la même origine : dominer autrui. Il s’agit du pouvoir toxique.
Pourquoi ai-je reçu la vie ? La vie a-t-elle un sens, une signification ou une direction ? Face à l'absurde, c'est à nous de créer le sens.
Comment vivaient les premiers hommes ? Une réflexion sur nos origines, l'harmonie des premières sociétés et les prémices de la démocratie directe.
Et si la commune était, par excellence, la taille idéale pour enfin exercer une véritable démocratie directe ? Repensons notre système politique à la racine.
L'étymologie du mot politique nous rappelle qu'il s'agissait de la vie dans la cité, et non de l'administration d'un État. Retour aux sources de la démocratie.
La politique n'est pas une simple gestion rationnelle ou comptable. Son essence est avant tout morale : la défense du Bien commun.
Face aux effondrements qui nous menacent, nous n'avons plus le luxe de nous dépolitiser. Seul un peuple souverain sauvera la planète.
Il n'existe que deux formes de pouvoir : le 'pouvoir sur' (toxique) et le 'pouvoir en commun' (légitime).
Aucune élite ne possède la compétence universelle pour guider un peuple entier. Le pouvoir en commun est notre seule réalité ontologique.