Philosophie ?
Le mot « philosophie » suggèrerait l’amour de la sagesse. Mais la sagesse, c’est quoi ? Wikipédia explique : « La sagesse est un concept utilisé pour qualifier le comportement d'un individu, souvent conforme à une éthique, alliant la conscience de soi et des autres, la tempérance, la prudence, la sincérité, le discernement et la justice s’appuyant sur un savoir raisonné. Dans le domaine de la philosophie, précise Wikipédia, la sagesse représente un idéal de vie vers lequel tendent les philosophes, « amoureux de la sagesse », qui « pensent leur vie et vivent leur pensée », à travers le questionnement et la pratique de vertus. »
En clair, la philosophie serait un art de vivre ensemble. C’est-à-dire, selon moi, conformément à la « Morale vitale permanente » et ses « valeurs universelles ». De même, toutes les sagesses religieuses, au final, conduisent aussi à un art de vivre avec autrui.
Ce qui m’amène à observer qu’il n’y a plus vraiment de philosophes, autres que des diplômés. Michel Onfray a enseigné et écrit sur les autres philosophes, mais il n’a jamais écrit la sienne, comme Platon, Kant ou Rousseau. Bernard-Henri Lévy, c’est pire, il n’a fait qu’inventer le sous-produit marketing BHL, en lançant « Les nouveaux philosophes » avec André Glucksmann, mais sans la formuler sauf à critiquer les totalitarismes, à son seul profit.
J’ai le même ressenti avec les économistes. Tous les systèmes économiques ont échoué. En fait, il n’y en a que deux, l’« offre » avec les libéraux et la « demande » avec les keynésiens. Les deux ne fonctionnant qu’avec l’agent public qui, au final, gonfle la dette souveraine jusqu’à la prochaine crise. Les uns proposent de protéger les pauvres et les autres les riches. Mais aucun, du moins à ma connaissance, n’a écrit sur une page blanche un système viable à long terme. Côté politique, c’est pire ! Aucun système politique n’est viable non plus, même les pseudo-démocraties. Elles contiennent toutes le germe du fascisme.
Pourquoi cette vacuité de la pensée ? Parce que tout a déjà été vécu, pensé et écrit depuis l’origine de l’humanité. Certes en mille morceaux et qu’il fallait seulement rassembler. En un mot, il n’y a plus rien à inventer. Mais alors que se passe-t-il ? Nous sommes au bout d’une impasse philosophique, politique et économique. Qui nous le montre ? La Nature, elle-même. Elle nous montre quoi ? Que nous avons cessé, il y a environ 5.000 ans, de suivre ses lois matérielles (écologiques et climatiques) et spirituelles (les « valeurs universelles »).
Que nous disent-elles ? Que tant qu’il y aura des très riches et des très pauvres, tant que nous ne partagerons pas ses richesses et ses ressources équitablement, tant que nous ne bâtirons pas un monde fraternel, nous ferons notre propre malheur. Et pour cela, nous devons instaurer la Démocratie directe, spirituelle-laïque, en exerçant le « pouvoir en commun » au profit du Bien commun, à l’aide d’une « Économie spirituelle » et un « Capitalisme coopératif ». C’était simple, j’ai juste mis 40 ans à le concevoir.
Si vous souhaitez mieux comprendre le fonctionnement d’une Économie spirituelle sur la base d’un Capitalisme coopératif, prospérant avec l’« argent magique », je vous invite à visiter le site www.aucoeurdespeuples.org (tout y est gratuit). Le jour où nous serons une majorité à éveiller en nous le processus démocratique universel inné, alors nous pourrons restituer le « pouvoir en commun » aux peuples et bâtir un monde libre et en paix. D’un paradis terrestre, nous en avons fait il y a 5.000 ans un enfer. Il ne tient qu’à nous, les peuples, et seulement à nous, de sauver la planète qui ne nous souffre plus. Qui ne supporte plus nos mensonges politiques, écologiques et économiques ! Aucun Dieu ni même les Anges ne viendront nous sauver : nous sommes livrés à nous-mêmes. Qu’on se le dise !
Grand merci pour votre patience.
Jean-Charles Conti, Draguignan, le 02 mai 2026
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