Vous trouverez en gras les questions que j'ai posées aux anges et en italique leurs réponses, suivies d’un commentaire.
Dans la pratique, Corinne ne questionnait jamais. Elle avait naturellement accès à toutes les réponses qu'elle attendait. Elle ne relisait pas non plus ses messages, comme s’ils ne l’intéressaient pas vraiment... En fait, ses messages ne lui apprenaient rien, son âme était directement connectée à la « connaissance universelle » qui n’a rien à voir avec la pensée rationnelle ou la science terrestre. Elle vivait chaque seconde de sa vie terrestre dans le même état spirituel qu’un témoin des EMI durant la phase transcendante. Sa conscience avait accès aux « informations intégrales instantanées ».
Mon rôle à moi était de les lire et de relire les sous-textes et les non-dits. Je devais les transcrire, interpréter et surtout apprendre… Pendant qu’elle m’enseignait à aimer, j’apprenais son monde et son fonctionnement. Autrement dit l'âme et la conscience d'Angeline ne faisaient qu’un, contrairement à nous. Chez les Adam, la communion des deux volontés s’avère plutôt rare. D’où l’importance de la méditation.
Corinne n’était donc pas ce qu’on peut appeler une intellectuelle. Les questions métaphysiques ou existentielles ne l’intéressaient pas car elles n’ont pas lieu d’être dans le monde de l’Esprit. Durant ces neuf années de bonheur, je m’occupais donc du côté matériel de notre vie de couple et surtout de sa santé. De son côté, Angeline m’offrait un accès direct et concret à son monde d’Amour universel. Évidemment, c’était un extraordinaire privilège.
D’aucuns pourront douter de la provenance angélique de ces messages. Corinne elle-même s'est un jour fait la réflexion : « Tous ces messages sortent peut-être de mon inconscient ! » Pour lui prouver qu’elle n’en était pas la source, j’ai inscrit sur mon ordinateur une question dont elle n’avait pas connaissance. Elle a pris son cahier et a commencé à écrire. La réponse transcrite répondait précisément à ma question. En revanche, inutile de leur demander les numéros du prochain loto ! Pour les Anges, l’argent est un jouet. Un passe-temps bien trop envahissant et surtout souvent inutile, voire néfaste. En revanche, ils m’ont poussé à reprendre mon ancien métier, que je pratique toujours aujourd'hui...
Un jour je leur ai posé la question suivante : Comment se porte l’âme de Nietzsche ? Réponse : … Oui, juste trois petits points pour bien souligner le caractère stupide de ma question. Quoi qu’il en soit, le monde de l’Au-Delà ne se prouve pas.
Deux domaines préoccupaient ma bien-aimée : ses enfants et son cancer. Elle était aussi un être terrestre avec ses doutes et ses peurs. Au niveau social et collectif, la souffrance des humains la touchait. Beaucoup trop ! Surtout celle que les Adam s’infligeaient entre eux par bêtise et cupidité. Elle possédait un « laser » qui lisait directement dans leur coeur. Dès qu’elle rencontrait un être humain, elle savait à qui elle avait à faire. Elle percevait sa noirceur ou au contraire sa gentillesse et son honnêteté. Elle disait de mon coeur qu’il était "du bon pain". Evidemment, les coeurs avariés étaient, et sont toujours à ce jour, les plus nombreux. Mais au lieu d’accepter les gens tels qu’ils étaient, elle rageait intérieurement face à ce monde de non-amour. C’était son côté "Ange rebelle". Or, en tant qu’âme angélique, elle n’avait pas le droit de ne pas respecter le libre-arbitre des Adam sur Terre. Ce qui la faisait profondément souffrir et, je le suppose, nourrissait son cancer. D’où ce message à propos de ses cystites récurrentes.
Message à propos de ses cystites
« Puisque ton Amour [ils parlent de moi] connaît la symbolique alors ressens la brûlure chaque fois que tu auras peur, ressens cette brûlure à chaque rébellion, ressens ce message qui te dit de lâcher.
Lâche tes principes de vie. Ils sont faux. Tu le sais. Pour ta vie future ils sont fondamentaux. Nous passerons sur d’autres choses. Nous ne passerons pas sur cela. Sur ce que tu dois lâcher, ce que tu dois enseigner. Tu es la plus libre, mais tu ne veux pas de ta liberté. Nous t’avons donné la liberté pour que tu l’enseignes, mais tu ne la vis pas. Alors, nous t’obligerons. Mais attention, même si ton âme est vive, ton corps se fatigue. Tu es fétiche, ne nous oblige pas à te nommer "malheur". »
« Nommer » en langage symbolique, signifie créer. On nomme son enfant ou son chien. Ainsi, ils existent et entrent dans nos vies personnelles. En Égypte, les nouveaux pharaons effaçaient le nom de leur prédécesseur des cartouches et des monuments afin que le peuple les oublie. L’initié des écoles des Mystères reçoit un nouveau nom pour symboliser sa renaissance à l’Esprit. « Nommer malheur » représente donc la contrainte psychosomatique qui engendre la maladie suite à nos « déviations de vie ». Une vie malheur est une « vie déviée ». Nous sommes sur Terre pour vivre une « vie bonheur » parmi les nôtres. Donc pour apprendre à nous aimer les uns les autres et non pour construire notre propre malheur. Les cystites de Corinne étaient un avertissement. Son cancer l’a emportée. Son départ prématuré restera jusqu’à la fin de ma vie un mystère. Pourquoi la nommer "malheur" alors qu’elle passait sa vie à soulager la souffrance d’autrui ? Il faut croire que la balance (la psychostasie ou pesée des âmes en Égypte) n’était pas assez équilibrée.
Par ailleurs, les Anges nommaient leur soeur sur Terre parfois Angeline, parfois Séraphine. Dans la kabbale, les séraphins sont au sommet de l’arbre de vie. C’était donc une façon discrète de me signaler leur niveau spirituel, sachant bien évidemment ce que j’avais étudié auparavant. Les Anges savent tout de nous. A côté d'eux, Big Brother est une vaste plaisanterie. S’ils le veulent, ils ont accès à nos propres intentions en même temps que nous. C’est aussi le cas de l’âme. Nous le verrons dans le podcast « Le tout biologique 1 et 2 ». Notre âme, dès notre intention, invisible à nos appareils électroniques, allume la zone du cerveau concernée avant l’acte. Pour les neurosciences, c’est le cerveau qui décide à la place de notre volonté, de notre conscience. Sur ce point, elles se trompent totalement...
La symbolique du cancer est simple. Ce sont nos soldats (les leucocytes T) qui se retournent contre nos cellules saines. On dit qu’ils deviennent fous. Pourquoi ? Parce que la vie que nous menons est une folie, au sens pathologique, au regard de la « Vie unique » et de l’Amour universel. Corinne avait une vie particulièrement saine à tous points de vue. Excepté cette rage envers la noirceur des coeurs qu’elle rencontrait. Parce qu’elle avait TOUT du point de vue spirituel, elle n’avait aucun droit d’utiliser un don (son laser) pour nourrir une colère envers les Adam cruels, avides et immoraux. Dieu lui-même ne le fait pas. Sa colère était folie aux yeux de ses frères : « … ressens cette brûlure à chaque rébellion, ressens ce message qui te dit de lâcher. Lâche tes principes de vie. Ils sont faux… »
A côté de cela, Corinne était une femme d’amour extraordinaire, capable de tout pardonner quand elle aimait. D’une bonté et d’un courage inouï. Pas la moindre trace d'égoïsme en elle. Quand elle est partie au Ciel, son médecin a dit qu'il n'avait jamais vu une femme aussi courageuse ! D’un autre côté, elle savait où elle allait. Sa seule préoccupation concernait les siens. Une fois arrivée là-haut, durant la nuit du 1er mai 2012, elle est revenue me réconforter pendant un rêve message. Elle ne souffrait plus physiquement et elle était en protection de ses enfants. Puis, à la fin du rêve, elle me déposa un baiser qui m’a réveillé sur-le-champ. Etrangement, je sens encore aujourd'hui son baiser sur mes lèvres. Je compris aussitôt qu’il s’agissait de son âme et qu’elle était bien arrivée. A partir du lendemain matin, je n’ai plus jamais souffert de quoi que ce soit. Et je sais de manière certaine qu’elle nous protège, autant qu’elle le peut...
Ne croyez pas que les Anges possèdent tous les pouvoirs. Au Ciel, ils ont une limite, c’est l’Amour divin. Et Dieu seul décide de ses limites. Sur Terre, c’est leur corps. Corinne épuisait son corps. La nuit, selon une expression de Stéphane, son frère terrestre, « elle ratissait large le cosmos ». Notre âme nous répare la nuit. Son âme n’a pas eu le temps de la réparer suffisamment.
Je vous souhaite une bonne lecture.
Quel est ce « rêve divin » gravé dans nos cœurs ?
« Au fond de vos cœurs est un rêve, sachez qu’il n’est pas illusion. Le fond de votre cœur est la vie, le pourquoi vous êtes nés. Plus vous l’écouterez, plus vous serez en phase avec les vôtres, votre cœur battra à l’unisson avec ceux que vous aimez. Ceux qui vous détestent, la planète en colère, sentiront cette force indescriptible qui vous rapproche de Lui. Alors vous prendrez véritablement conscience de la véritable vie, alors ceux que vous aimez se convertiront, ceux qui vous détestent reculeront, et votre planète en colère sentira le fond de vos cœurs et s’apaisera. »
L’âmecœur connaît sa vocation dans cette vie et les étapes qu'elle doit franchir pour rejoindre l’Amour divin. On ne parlera pas ici de "réussite sociale". L’âme se fout du social. La planète est naturellement en colère à cause de nous. Elle est un être animé, vivant. Donc, elle possède aussi une âme qui, comme Corinne, rage de constater les désastres écologiques (biodiversité en danger, réchauffement climatique, mer de plastique, etc.) qui la mettent en péril.
Y a-t-il deux substances ?
« Oui, deux substances. »
S’il y a deux substances, alors il y a deux dieux ?
« Voici le souffle divin, celui dont tu as la foi. Voici la seconde substance, ce que vous êtes. Donc le souffle anime ce que vous êtes. Regarde le monde vivre, et vois plutôt et écris ce qu’il y aurait à faire pour rattraper la pauvre humanité… Sois patient, seuls de toutes les façons les éveillés te liront et te comprendront. »
Quelle différence entre l’âme et sa conscience ?
« LA CONSCIENCE EST ISSUE DE L’ESPRIT. Grâce à la conscience ton frère [l’être humain] murmure à son âme. Elle s’éteint, pour renaître tel le nouveau-né avec une âme choisie. La conscience suggère, ou envoie au cerveau, qui concrétisera en images ou pensées. De toutes les façons, tout est relié afin que l’âme chemine le mieux possible, le plus loin possible. L’âme est éternelle, la conscience vit en l’individu près de l’âme. Elle [la conscience] s’éteint à sa mort. Conscience et âme sont liées. L’individu a sa conscience, il la mène comme il peut. Selon ses volontés, il en fait part à sa conscience qui en fait part à l’âme : murmurer est subtil, la conscience guide l’âme… De toutes les façons, tout est relié afin que l’âme chemine le mieux possible, le plus loin possible. »
Ce message a été pour moi très important car il a remis « l’Eglise au milieu du village ». La conscience est de substance spirituelle et est à l'origine de notre pensée irrationnelle et morale. Elle ne doit pas être confondue avec le cerveau qui, lui, est de substance matière et est à l’origine de notre pensée rationnelle et amorale. Les deux fonctionnent de manière symétriquement inversée. Le cerveau est bourré de conditionnements et la conscience est liberté quand elle s’accorde avec celle de son âme et avec celle d’autrui. La conscience est altruiste tandis que le cerveau penche vers l’égoïsme, la conservation de soi-même. Politiquement, la conscience défend les valeurs universelles supposément représentées par la gauche (ce n’est malheureusement plus le cas depuis 1983 en France). Le cerveau et sa conservation de soi-même penchent tous deux naturellement vers la droite et, lorsque ça va très mal économiquement, vers l’extrême-droite. Combattre l’extrême droite, c’est d’abord combattre notre propre égoïsme.
Quel rapport entre l’âme et le coeur ?
« Un coeur en entraîne un autre et un autre, l’Amour fusionne. Le coeur devine, le coeur ressent, le coeur aime, le coeur est "sens". L’âme est venue pour suivre un chemin à travers des vies et des vies. Tant qu’elle n’est pas aboutie, l’âme traverse les années, les siècles. L’âme se moque du social de l’individu. Elle ne connaît que son cheminement à suivre. Seul le coeur, pur sentiment, peut l’aider à cheminer, car seul le coeur peut se faire entendre par la nature profonde de l’individu, l’essence, l’âme. Seule l’âme survit ; le coeur, qui est puits d’amour, refleurira en sentiments dès la naissance du nouveau-né, telle une fleur éternelle. L’âme est démunie sans le coeur sensitif car l’homme arrive à écouter parfois son coeur, presque jamais son âme. »
Je trouve ce texte à la fois clair et poétique. J'apprécie cette manière de décrire en langage rationnel l'articulation spirituelle entre les deux substances : l’âme et le coeur. Ce sont eux qui du reste vont forger le concept d'âmecoeur. Aucun auteur, du moins à ma connaissance, n’a encore émis l’idée d’une fusion entre une âme spirituelle et son coeur biologique. C’est ce genre de concept, inédit sur Terre, qui m’a permis, entre autres, de valider la profondeur des réponses que captait Corinne. On le retrouve d'ailleurs dans le langage populaire : on aime avec son coeur, pas avec sa tête. Je vous renvoie au podcast « De coeur à coeur » et à cette expérience incroyable qu’Angeline m’a fait vivre.
« Tellement de détournements sur le chemin de la vie ! Tellement qu’il est difficile de rassembler son âme ! Mais lorsqu’enfin, elle est toute là, la conscience de la liaison avec l’Infini ne vous quittera jamais plus. L’âme se charge envers et contre tout de mener sa mission sur terre, jusqu’au bout. C’est elle qui te dirige, tu es marionnette. Mais elle a souvent du mal. […] L’âme est venue pour suivre un chemin à travers des vies et des vies. Tant qu’elle n’est pas aboutie [état d’être], l’âme traverse les années, les siècles. L’âme se moque du social de l’individu [l’ego]. Elle ne connaît que son cheminement à suivre. Seul le coeur, pur sentiment, peut l’aider à cheminer, car seul le coeur peut se faire entendre par la nature profonde de l’individu, l’essence, l’âme. »
« Rassembler son âme » signifie unifier l’âme et sa conscience, consentir ensemble, faire la paix en soi-même. Je vous renvoie au podcast sur « La liberté ». Il n’y a pas de liberté sans un consentement des volontés. Ici, il s’agit de celle de l’âme et de celle de la conscience terrestre. Je vous renvoie aussi au podcast sur « Les deux volontés » en nous.
« Ton coeur est celui qui te parle quand tu arrives à l’écouter. Celui qui te guide, celui qui te rassure ou te panique ; celui qui va insuffler grâce à toi, à ton âme, le pouvoir de cheminer vers quoi elle est ici [état d’être]. Il est très précieux. Il guide ton âme, il te guide. Parfois, il est faible et fragile, influençable, en besoin d’amour. Parfois, il peut rencontrer, un homme, un groupe qui a soif de puissance, qui a soif d’éliminer, d’asservir. Un Faux qui emploiera des mots sucrés pour l’envelopper et le maîtriser et en faire son esclave. Cela deviendra un coeur anesthésié qui ne pourra plus guider l’âme. Un traître, un Faux, se sera emparé de l’âmecoeur pour l’asservir. Gardez bien les vôtres de cela. C’est le plus terrible. Avez-vous entendu parler de zombies ? Cela existe de partout. Prenez garde. Sauvez-en le plus possible. »
« Un coeur parle, rassure, panique et guide » ? Incroyable ! Non ? Quand le langage populaire dit : « Ecoute ton coeur ! », ce n’est pas juste une métaphore. C’est une réalité ontologique, poétique, dirait Aurélien Barrau en l'opposant à prosaïque, c’est-à-dire à notre côté matériel, pratique et technique. Etrange pour un athée. Mais c’est un athée qui possède un coeur immense. C’est en ce sens que je propose de faire la paix entre athées et croyants.
Je n’aurais jamais pensé sérieusement aux zombies ! Un zombie est un être humain qui a perdu son âmecoeur. L’âme s’étiole et le coeur est anesthésié. Les créateurs de films de zombies ont vu juste. Leur aspect extérieur terrifiant ne fait qu’exprimer l’horreur d’un zombie spirituel. Francis Bacon, dans son triptyque de 1944 exprime la même chose (cf. le podcast sur « Les deux volontés »).
Que voulez-vous dire par : nous sommes des marionnettes ?
« Nous offrons un libre-arbitre. Et nous insufflons dans les marionnettes que vous êtes l’étincelle de Dieu. L’âme choisit son corps car elle le reconnaît. Comment crois-tu qu’elle [Corinne] t’a reconnu ? Elle t’a vu dans ses rêves éveillés. Elle a pourtant reconnu l’ermite [un ami] dans son autre rêve, alors que le corps, le visage n’étaient pas vraiment les mêmes… Alors, elle a reconnu son âme… C’est un tout. Certains se reconnaissent entre âmes, entre coeurs, mais aussi un sourire, des yeux, des mains, une stature se reconnaît, un visage, malgré les traces du temps, malgré ce que les siècles ont modelés selon les souffrances, les bonheurs, le mode et qualités de vie, un visage, une personne se reconnaît. C’est l’empreinte. Le corps est l’empreinte de l’âme. Bien sûr, le rôle primordial de l’âme est de garder le respect de soi [de la marionnette] et de la liberté dans l’amour, quoi qu’il arrive, quel que soit le corps, mais le corps qu’elle choisit est souvent le même, depuis la nuit des temps… C’est pour cela que tes enfants te ressemblent, que leurs enfants leurs ressembleront : voici l’empreinte, qui fait que personne ne t’oubliera. Car il ne faut pas oublier. »
Quand j’ai lu « tu es marionnette », j'ai évidemment été choqué. « Nous offrons un libre-arbitre » : ici c’est le « nous » qui m’intéresse. Il ne s’agit pas d’un « nous » super puissant et orgueilleux. Les Anges fusionnent tellement entre eux et avec l’amour divin qu’il n’existe aucune notion d’individualité ni entre eux ni avec l’Amour divin. C’est cette notion qui, là encore, m’a permis de valider l’origine angélique de ces messages. En matière de spiritisme, vous rencontrerez beaucoup de messages individuels du type : « Je suis Cléopâtre et je vous dis que… » Il s'agit dans ce cas d'entités de bas étage qui la plupart de temps s’amusent et se rient de ceux qui les écoutent.
Quoi qu’il en soit, sans libre-arbitre, nous serions des marionnettes. Une fois de plus, le mot est particulièrement bien choisi. Derrière une marionnette, il y a un marionnettiste. Nous ne sommes pas seuls en nous ou, dit autrement, "ça pense en nous". Et quand nous ne sommes plus à l’écoute de notre âmecoeur, nous nous comportons comme des marionnettes, évidemment à notre insu.
« Le corps est l’empreinte de l’âme » ne signifie pas qu’un bossu n’a pas une belle âme et qu’un beau brun ténébreux ne sera jamais un zombie. Quand on a comme moi atteint un certain âge et que l’on croise une personne que l’on a connue il y a quarante ans, on la reconnaît, malgré les traits vieillis. Ce sont notamment les yeux, le regard, le miroir de l’âme, qui nous frappent.
Y a-t-il deux volontés ?
« Ta volonté d’aller vers Dieu est ta Foi. Ton chemin d’embuscadé est effacé par ta Foi, par ta volonté de passer tous les pièges. La volonté de l’être tout entier aspire à être heureux, aspire à ne faire qu’un avec les siens. »
Le podcast « Les deux volontés » parle de cela. Le mot « embuscadé » n’existe pas. Mais une embuscade est un piège. Quelles qu’en soient les causes, parfois nous « tombons » dans des pièges inextricables et ce, indépendamment de notre volonté. Comment nous en sortir ? Pas par la raison. Par la FOI, aidée par la raison.
Est-ce la foi qui fait volonté ?
« La volonté n'est pas la foi. La volonté est une braise dans ton coeur, qu’il faut raviver tous les instants. Elle est le moteur de la vie. Elle se loge dans ton coeur, et donc si tu écoutes ton coeur, tu retrouves ta volonté. Tu retrouves tes vibrations, tu te retrouves et donc tu sais ce que tu as à faire, ce dont tu as envie. Ton coeur a de nombreuses cases. Dans l’une d’elles se trouve la volonté. Dans les autres, tout ce qui fait l’homme entier. Il est un et il est tout : comme Dieu. Tu peux avoir la volonté mais pas la Foi. Tu peux avoir la volonté de gagner, d’avoir beaucoup d’argent ou autres, sans avoir la Foi. Mais aussi, si tu n’as pas la Foi, tu n’auras pas de volonté. Pense simple ! »
« La volonté de l’être tout entier aspire à être heureux, aspire à ne faire qu’un avec les siens. Et puis, quand l’être consumé, ne croyant plus en rien, se fait guider par un sage afin qu’il retrouve son coeur, et donc retrouve sa braise à raviver, il y a miracle, la braise reprend vie, la volonté de vivre reprend le dessus. Il y a volonté de continuer. Et pour continuer, il faut un but, une volonté d’atteindre un but, un but simple. »
Où vont-ils donc chercher le concept de « braises dans ton coeur » ? Ils parlent du coeur biologique. C’est fascinant et d’une profondeur spirituelle incroyable. Non seulement un coeur biologique pense, parle, guide, mais il peut aussi se consumer de désespoir ou s’enflammer par amour ou, à l’inverse, par orgueil.
Plus encore, « il y a miracle » quand nous soufflons sur les braises d’autrui. C’est toute la question autour de notre responsabilité à nous aimer et à souffler sur les braises de l’être aimé. Il me revient en mémoire le sketch de Fernand Raynaud dans lequel un homme tente de souffler une bougie mais avec la bouche de travers. C’est aussi cela l’égoïsme. On souffle souvent à côté quand on n’aperçoit pas les vrais tracas d’autrui...
Qui commande, qui pense… ?
« C’est l’essence de ton être, c’est cette aspiration à être avec Dieu, souvent déviée, souvent arrêtée, souvent perdue, mais que tout un chacun possède dès qu’il est né. Il faut le vivre, va, sonde l’être, mais sonde-le tout entier. Le rôle comme le tien justement est d’essayer de rattraper ton prochain, et de le remettre sur la voie afin que, vibratoirement, il ressente de nouveau cette envie, ce besoin de se rapprocher de Lui. »
« L’essence de ton être » ou la mission universelle de l’âme, souvent déviée, arrêtée, perdue, consiste à rejoindre l’Amour divin. L’existentialisme affirme que l’existence précède l’essence. C’est vrai et faux à la fois. Nous naissons avec un programme de vie, notre essence, mais toujours en vue de rejoindre l’Amour divin, le plus souvent à notre insu. En retour, nos expériences terrestres et concrètes d’amour ou de non-amour nous construiront tout au long de notre vie. Ce qui donnera un résultat mitigé que l’on découvrira, une fois arrivé là-haut. D’où l’importance de rechercher sa vocation terrestre en harmonie avec la mission de son âme. Je n'ai compris ma vocation qu’à l’âge de 60 ans, lorsque ma bien-aimée est partie au Ciel.
Aimer sa vie ?
« Oui, ceux qui ont envie de vivre, vivent, et ceux qui ne le veulent plus s’éteignent. Oui, ceux qui se sont éveillés, vivent pour accomplir, mais ceux qui le sont et qui n’accomplissent pas peuvent vivre aussi, car ils en ont simplement envie : avoir envie de vivre c’est honorer Dieu. Tu es près, très près, arrondissons les idées et dis à Séraphine [Corinne] qu’elle travaille encore plus, à faire voir, pressentir l’au-delà. »
« Regardez votre vie… souvent, elle est le contraire de ce qu’est votre coeur… Souvent, vous passez toute une vie à côté de votre coeur. Ce qui fera donc une « vie pour rien », une vie freinant l’humanité. Ainsi, une vie plus une, plus une autre et ainsi à la suite, toutes ces vies à côté de vos coeurs font que votre monde est en bataille. »
La meilleure façon d’honorer Dieu et son Amour, c’est d'aimer sa vie, quelle qu’elle soit. Cette approche de la vie est capitale. Elle valide la loi sacrée du libre-arbitre. Laquelle peut nous conduire à marcher à côté de notre coeur qui est à la naissance « puits d’amour ». Collectivement, cette même loi sacrée peut faire de notre monde un « champ de bataille », ce qui est le cas depuis cinq mille ans.
« A côté de votre coeur » ou « une vie pour rien » oppose la réussite sociale à la réussite spirituelle. Bien sûr, les deux peuvent coexister mais c'est plutôt rare... Réussir socialement consiste souvent à marcher sur la tête d’autrui. C’est évidemment "une vie pour rien" du point de vue de l’âme. Les défenseurs du néolibéralisme actuel marchent sur la tête des peuples. Alors la planète est en colère ! Elle ne nous souffre plus.
Un coeur peut-il aimer passionnément deux coeurs à la fois ?
« Un unique coeur se passionne pour l’autre. Seul, un coeur vibre à l’unisson avec un autre. L’amour, le grand, est si rare que lorsqu’on le trouve on ne peut aimer ailleurs. Comment pourrait-il le faire avec deux corps en même temps ? Mais, un coeur aimant de passion peut en même temps aimer de raison, de tendresse, de compassion… Ce qui donnera finalement entièrement construit un coeur plein. L’amour est illimité et infini… son coeur aussi. »
Ce qu’on appelle l’ « amour libre » n’est pas de l’amour mais une illusion de liberté. La fidélité est la première des « valeurs universelles », elle protège la « vie unique » et la santé biologique. Le mensonge et les injustices révèlent une profonde infidélité à l’Amour. Collectivement, il s’agit de la corruption du monde politique et de ses promesses jamais tenues, ou si peu...
L’âme souffre-t-elle ?
« Bien sûr que l’âme souffre pour cheminer vers Dieu. Car long est le chemin. Auprès du Ciel, elle visionne son futur cheminement, là où elles doivent arriver, mais ne connaissent pas les moyens d’avance. Et lorsqu’un coup dur arrive, ou bien elle grandit et se dépasse (cela peut être d’ailleurs dans la souffrance), ou elle s’étiole dans la peine et peut rester ainsi en attendant une autre vie. L’âme maîtrise ses sens en cheminant vers Dieu. Elle ne sera parfaite qu’une fois à ses côtés. »
Quand la personne terrestre s’éloigne des « valeurs universelles », l’âme « ne maîtrise plus ses sens ». Devant alors respecter la loi sacrée du libre-arbitre, elle patiente, puis elle se retire et s’étiole en attendant une nouvelle vie. C’est en ce sens que notre planète est une école de l’Amour.
La souffrance de l’âme n’est pas la souffrance de la personne terrestre. L’âme souffre quand, indépendamment de sa volonté, sa vie terrestre s’éloigne des « valeurs universelles » de l’amour, donc de l’Amour divin. Le plus souvent, la personne souffre lorsque son ego, son orgueil et ses illusions insatiables de possession, de pouvoir et de gloire ont été contrariés par les évènements. Rappelons que la souffrance émotionnelle et la douleur physique fonctionnent de manière symétriquement inversée. L’une est illimitée, l’autre s’arrête, limitée par l’évanouissement.
L’origine de la création ?
« La création a été posée d’avance il y a si longtemps… L’animal, le minéral, le végétal et autres font partie de votre monde, donc ils font partie de vous mais ne sont pas vous. Ils évoluent comme vous, pour vous. Mais ils ne seront jamais vous. Nous insistons, ils font partie de vous… Vous les détruisez petit à petit. Formez nos enfants, vos enfants, à vous sauver, à travers l’animal, le végétal, le minéral et autres, car en les sauvant vous sauvez votre monde, vous sauverez l’Amour. […] Honorez la nature, ses animaux, ses minéraux, ce sont eux qui vous tiennent. Vous perdez la vue, tous vos sens sont anesthésiés. Parlez aux enfants. Nos amis les animaux ne seront jamais humains mais il faut les aimer et les respecter tels quels. »
Ici, l’acte de création est confirmé contrairement à la thèse, encore récente, selon laquelle l’univers existe depuis toujours. Du coup, s’il y a création, il y a un Créateur. La plupart des astrophysiciens reconnaissent l’idée d’un commencement et d'une expansion infinie de l'univers. Mais ce qu'il faut retenir, c'est que l’acte de création n’a jamais cessé. Nous sommes, nous et l’univers, tous les jours, constamment créés.
Le message est le suivant : nous devons cesser d’opposer systématiquement nature et culture. La véritable culture est celle de l’amour pour la Nature, ses minéraux, ses végétaux, ses animaux. Ils ne sont pas nous, mais nous faisons corps avec eux. Aimons-les, au lieu de les détruire sauvagement. C'est cela la vraie culture !
La métempsychose ?
« Une personne terrestre diabolique, inhumaine et cruelle ne se transformera jamais en crapaud. Mais elle restera longtemps avec nous regardant le résultat de ses actes, et pleurant des larmes de sang avec nous. Ensuite, elle reviendra à la base de son âme et essaiera d’évoluer selon l’Amour. »
Ce message fait suite au précédent. Observez la métonymie. Ils partent de la personne terrestre et de son action, puis rejoignent l’âme au Ciel pour revenir au terrestre. Remarquez également comment un message peut en cacher un autre. Celui du Christ : Ce qui est lié sur Terre est lié au Ciel.
La Chute originelle ?
« Les Etoiles en rient encore ! Que cherches-tu à comprendre, toi qui as compris tant de choses ? N’as-tu pas compris la longue histoire de l’homme ? N’as-tu donc pas compris la beauté de l’homme et son horreur ?
Quelle chute originelle ? N’y est-elle pas tous les jours ? N’êtes-vous pas assez punis ? Tous ces jours innombrables où vous pleurez et où nous vous accompagnons de vos pleurs, car vous chutez tous les jours ?...
Pourquoi cherches-tu à comprendre l’image de la Chute originelle, alors qu’il faut s’occuper d’aujourd’hui ? Réalises-tu cela : ta responsabilité et la sienne, pour faire que la Chute devienne vol plané, et remontée vers Dieu. »
J’ai longuement évoqué l’erreur à ne pas commettre à propos de ce concept. La Chute originelle, c’est nous et rien d’autre ! C’est nous, depuis cinq mille ans. Contrairement à ce que prônent la pensée commune et la science, nous n’avons pas évolué, nous avons involué. Notre propre errance nous conduira à notre autodestruction. C’est le fameux "effondrement" que nous annoncent les collapsologues. L’évolution technologique nous fait croire que nous évoluons mais en réalité elle participe elle aussi largement à notre destruction. Là encore, nous confondons et inversons tout. Evoluer, c’est évoluer spirituellement et moralement. On n’est pas rendu !
Pourquoi n’y a-t-il pas qu’une seule religion ?
« Tant qu’il y aura des sentiments qui engendreront la destruction, tant qu’il y aura cette soif de pouvoir, les religions multiples existeront afin de calmer, de cadrer, d’apaiser l’homme qui perd son chemin. L’unité de l’Amour est loin, si loin que vos générations futures auront le temps de connaître les multiples religions d’aujourd’hui.
« Mais doucement avancent l’Amour et la profonde affection qui vous unira les uns aux autres, et au final l’intense amour qui naîtra de vous tous montera vers Lui et ne donnera qu’une seule religion, celle de l’Amour. Les pétales d’amour envoyés au Ciel vous permettront d’échapper aux griffes de l’illusoire, l’étincelle spirituelle qui enfin animera vos âmes sera un bienfait pour cette seule religion. »
Il ne faut décidément plus confondre la religion et la spiritualité. Cette confusion a enterré notre « dimension spirituelle », intellectuellement et socialement mais aussi l’étincelle spirituelle présente dans nos coeurs. Les deux racines latines du mot « religion » sont religare (se relier) et religere (se rassembler). Se relier au Ciel et se rassembler sur Terre. C'est ainsi que naîtra la seule et vraie religion bienveillante : celle de l’Amour. Alors l’Au-Delà sera présent en nous et les griffes de l’illusion disparaîtront.
Le pardon ?
« Le pardon fait la vie... Afin d’apprendre à pardonner, regardez que le plus souvent c’est une souffrance insupportable que l’individu est en train de vivre, et rarement une volonté de vous faire purement du mal. Pardonner fait évoluer, car cela entraîne une réflexion, qui apporte une connaissance, et une acceptation de ce que l’on peut vivre ici et maintenant. Mais cela ne veut pas dire que l’on oublie. Pardonner c’est connaître la vie... »
Pour Socrate, il n’y avait pas d’hommes méchants, il n'y avait que des ignorants. Mais ignorants de quoi ? Le mal que nous faisons et subissons est finalement le plus souvent involontaire. A moins d'être sadique, nous ignorons les conséquences sur autrui ou sur nous-mêmes quand nous nous vengeons au lieu de nous aimer. Se venger détruit la vie, pardonner fait la vie et rend la santé. Cf. « Les trois lois de la santé » : comprendre, accepter et pardonner.
Le processus psychosomatique. Qu'est-ce qui nous rend malade ? Que se passe-t-il entre la conscience/cerveau et l’âmecoeur ?
« Une nouvelle, un instant de vie, une conversation que l’individu entend, vit, mais rejette sans toutefois le vivre, s’imprime dans le corps, imprègne les cellules et les rend folles, paralyse les muscles, brouille la tête. Tout ce qui est rejeté sans le sortir, tout ce qui n’est pas accepté, mais en cachette est vécu dans ce corps. Les cellules folles font leur travail de révolte et modifient le corps, la biologie, donc la santé. Il faut apprendre aux vôtres à dire « non, je n’accepte pas, non, je ne subis pas ». Ainsi, moins de maladies, ainsi moins de dépressions, et d’états latents qui empêchent le monde d’avancer dans l’amour. »
« Lorsque tu vis jour après jour en sachant que cette vie-là n’est pas la tienne, cela fait une vie pour rien. Lorsque tu vis un travail, un couple, des loisirs, en sachant en conscience que cela ne t’amène à rien, et que malgré tout tu continues à le faire, un jour ton âme te met en face de l’horreur de ta réalité… Et tu "tombes"… en dépression. Car si elle sait que tu sais, que tu te doutes que ça ne va pas droit, alors elle ne pardonne pas. »
Ici, nous abordons un concept spirituel très important : celui de la pensée biologique ou biologie pensante. Je suis convaincu que toutes les maladies sont le résultat d'un processus universel psychosomatique. La médecine de demain se devra d'accompagner l’allopathie par la « Maïeuthérapie », qui consiste à accoucher l’âme, à l’instar de Socrate...
J’ai nommé « introjecté » tout ce qui est « rejeté sans le sortir » et qui n'est absolument pas « refoulé » car ici c’est l’âme qui jette dans ce qu’on appelle communément l'inconscient. Pour ne pas introjecter, il faut partager sa souffrance. D’où le travail d’introspection. Ici, on se souviendra de la maxime de Nietzsche : « Toute injustice partagée est une demi-justice… »
D’où viennent les pulsions bestiales et primaires de l’homme ?
« Le départ fut animal avec tout ce que cela comporte : se défendre avec agressivité, tuer pour manger. Tuer pour survivre. Et puis, les combats de territoires, les combats de pouvoir… Les hommes ensectés ne pensant plus par eux-mêmes, ont introduit la méchanceté et la férocité dans le cœur. Tout cela est inscrit dans les générations [donc nos gènes]. Et puis d'autres générations faites de douceur, de combats pour l'amour ; le combat entre le Bien et le mal. Voilà pourquoi vous deux, devez dire à vos frères ô combien ils doivent devenir esprit d'amour et non machine à tuer. »
Ce message m’a remis les idées en place. Il n’existe donc pas d’origine du mal en dehors de nous. Il s’agit d’une version néfaste et bestiale de notre versant physique et matériel qui engendrera le mal en soi. Il ne s’agit pas de la condamner, mais de l’admettre et d'y répondre par l’amour.
Le temps existe-t-il ?
« Evidemment le temps n’existe pas. C’est un espace extensible que l’individu habite pour la durée de sa vie, et une fois parti, tout se remet à sa place… Rien ne bouge, sauf si l’on s’en sert. L’individu arrive, le temps arrive. Lorsqu’il part, le temps repart. Vous créez le temps car vous en avez besoin pour son utilité fonctionnelle. Vous vivez dans une perspective dominée par le temps. Pourtant, vous pourriez utiliser l’espace conscience à votre convenance ; c’est pour cela que le temps n’existe pas. Le passé, présent et futur n’existent pas. Ils sont seulement outils pour votre humanité. »
Une fois de plus, les choses sont claires. Sur Terre, le temps est un espace. Ce qui choque la raison. D’où la notion d’espace-temps. Au Ciel, le temps est aussi un espace mais éternel. Le passé, présent et futur n’existent pas. Quand on passe d’un monde à l’autre, tout s’inverse, même dans notre conscience au sein de laquelle résident les deux espace-temps : le terrestre, limité, fini, temporel, conditionnel et entropique, et le spirituel, pour nous aimer, illimité, infini, éternel, inconditionnel et néguentropique.
Comment voulez-vous que notre rationalité s’y retrouve ? Comment fait-on pour penser sa chose et son contraire en même temps ? Pour résoudre ce paradoxe, il est nécessaire d’admettre que nous sommes sur Terre à la fois des êtres rationnels et irrationnels. A nouveau, on n’est pas rendu !
Du reste, qu’en est-il du voyage dans le temps ? Que nous dit la relativité générale d’Einstein ? Plus je me déplace vite, plus le temps s’écoule lentement. Autrement dit, je suis toujours dans le même espace physique et ce sont les aiguilles de ma montre qui tournent plus lentement que celles restées sur Terre. Dès lors, pour aller dans le passé ou le futur, il faudrait sortir de notre espace physique pour aller dans celui du passé ou du futur, à conditions qu’ils existent. J’ai bien peur, malgré certaines théories de la physique, que le voyage dans le temps reste à jamais une science-fiction.
Comment fonctionne l’effet placebo ?
« Comprendre l’effet placebo devient ennemi pour l’homme. La foi est placebo. Dieu est placebo. Connaître leur fonctionnement, comprendre le mécanisme provoquera le désintérêt, et ne guérira plus. Placebo est la foi, placebo est Dieu. Y croire, c’est guérir. Voici tout ce que tu dois savoir. »
« Des chairs ayant beaucoup souffert ne se rétabliront plus. Les voici rongées ne pouvant plus ressusciter. Seuls ses corps énergétiques et subtils [peuvent être] pleinement réparés. Ceci est bon pour tous les individus ayant été malades et ayant mis trop longtemps à comprendre leur situation. »
Un de mes podcasts est réservé à l’effet placebo. Ce message m'a fait comprendre qu’il y avait deux résurrections : celle du corps sur Terre et celle de l’âme quand elle part au Ciel. Résurrection, en grec anastasia, signifie « relèvement, redressement ». Le Christ a vécu (et nous a montré) les deux, cf. celle du corps de Lazare. Il y a deux autres chemins : l’effet placebo et la compréhension du processus psychosomatique. Puis il y a la résurrection de l’âme lorsqu'elle est sortie du cycle des karmicités. Certaines âmes peuvent alors décider de revenir pour aider. J’ai été attristé d’apprendre que le Dalaï-Lama ne comptait plus revenir sur Terre. Si cette information est vraie, alors il y a véritablement de quoi s’inquiéter...
Pourquoi l’homosexualité est-elle condamnée par les religions ?
« Il y a de belles âmes chez les homosexuels, autant que chez les autres. Ils ne convient pas de s’opposer à ces fils de Dieu. Cela cache une violence contre soi-même. Vous êtes tous fils de Dieu. Tous ! »
J’ai mis du temps à comprendre ce qui est souligné. Quand un hétérosexuel condamne un homosexuel, il se condamne lui-même. C’est comme si un hétérosexuel condamnait la sexualité. Ça n’aurait aucun sens. Quoi qu’il en soit, nombre de religions sont responsables d’au moins deux mille ans de souffrance inutile par ignorance.
Y a-t-il un paradis sur Terre ou seulement au Ciel ?
« Sur la Terre comme au Ciel. »
« Ici tu fais ton paradis. Ta vie terrestre peut être un paradis. C’est donc toi qui le construis. Un homme peut vivre tranquillement, chichement au sein de sa famille, entouré de ses enfants… il a son paradis. L’ermite qui a choisi sa retraite et sa voie tout au long de sa vie, a eu son paradis. L’artiste qui a donné son talent au public et qui en a été comblé a eu son paradis. As-tu ton paradis ? Chaque être peut déjà l’avoir ici-bas.
« L’on te prête la vie pour qu’elle soit « paradis ». A toi de le construire et de le vivre. A vous de faire un monde paradisiaque, prodiguez l’amour, soyez bien, comprenez la Nature, la Source, aimez-les. Vous êtes au paradis si vous le désirez.
« Celui qui fait don de lui a son paradis. L’ignorant a son paradis s’il est heureux, ainsi que l’éveillé l’a aussi, s’il sait ce qu’il faut faire.
« Voici le paradis terrestre avec ce que l’individu en fera. Durant tes morts et tes éveils, et tes élévations, tu atteindras, l’autre paradis à la fin de tes milliers de vies. Tu iras auprès de l’Indescriptible, près de l’Amour pur et tu te fondras en lui : voici le paradis du Ciel.
« OEuvre bel ami, oeuvre, l’Amour te guide. Voici ton paradis, et voici ton futur paradis.
« L’éveillé lui, aura plus de mal a atteindre son paradis, car plus il avancera plus il lui sera demandé rigueur et amour. Mais lorsqu’il se connaîtra, son paradis n’en sera que plus intense. »
« Pour te régénérer aborde le silence. Il ne doit pas te faire peur, bien au contraire, il est ta nourriture et ton repos. Si tu atteins véritablement le silence ton énergie reviendra décuplée, ton âme, purifiée et tu retrouveras la profondeur de ton être. »
Voilà pourquoi nous avons vécu au paradis terrestre et donc en proto-démocratie, entre le moment où nous avons creusé des tombes pour nos amours (100.000 ans) et celui de l’involution spirituelle et morale (5.000 ans). Ce qui, une fois de plus, contredit radicalement la version officielle !
« Se trouver, c’est trouver l’amour divin .»
« Vous le trouverez en vous connaissant. Une introspection quotidienne, un recul de tous les moments, une connaissance de votre âme, de votre cœur, vous le feront rencontrer. Dieu, l’indescriptible ou tout simplement l’unité, la splendeur, l’immortalité. Ne vous détournez pas de vous, soyez à l’écoute de votre cœur et de celui des autres… Là commence la chaîne d’amour qui nous reliera tous pour ne faire plus qu’un. Oui, cela est réalisable, car l’apprentissage de vie n’est pas compter vos biens, mais compter et entendre les battements de votre cœur et les faire résonner avec ceux de vos frères. »
Socrate est censé avoir dit : « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et ses dieux. » Compter nos biens, ah la belle affaire ! Rassurez-vous, j’en fais autant. Mais entendre les battements de son cœur, c’est quand même autre chose. Dans le podcast « De cœur à cœur », je raconte comment Angeline a fait battre nos deux cœurs ensemble. C'est sans aucun doute l'une des plus extraordinaires expériences qu'il m'ait été donné de vivre. J'ai compris avec elle ce que signifie « biologie pensante ».
Je reprends ici, à titre d'exemples, certains concepts que j’ai énoncés à partir des messages angéliques :
- Faire la vérité : « Chaque étape de votre vie est à étudier, à méditer. Qui êtes-vous ? Quels sentiments en vous ? Etes-vous capable de haine ? De violence ? Reconnaissez-vous que oui ?… »
- Accepter sa vie : « Ne pas s’échapper de sa situation est grand. Au contraire, il faut y prendre appui, et vivre tels que nous sommes. »
- Transcendance, se dépasser : « Vous devez grandir jour après jour. La vie, une vie n’est pas facile. Elle n’est extraordinaire que dans le dépassement de soi-même. Et vous ne pourrez vous dépasser qu’en puisant force et amour en vous, le reste étant factice. Il n’y a pas de but, il n’y a seulement que l’infiniment grand, que nous parcourons de vie en vie. »
- Rencontre avec son âmecoeur : « Aucun guide plus fort que votre âmecœur. Le plus sage, vous prenant la main pour cheminer, est bien loin de la sagesse de votre âmecœur. Votre âmecœur est votre liberté, votre capacité de vivre pleinement afin qu’explose en vous l’amour divin qui vous reliera enfin vers Lui. »
- Poser la norme universelle par-delà son ego : « Que l’on prenne vos biens, votre travail, maison, amis, nourriture ; que le monde entier profite de ce que vous avez acquis n’est rien. Mais éliminez définitivement l’homme qui voudrait s’emparer de votre âmecœur. »
- La vérité universelle dans la Foi : « Une seule vérité existe. La seule : l’Irremplaçable [Dieu]. Lorsque vous l’aurez trouvée, vous aurez trouvé votre force, votre vérité à tout jamais. Alors, dans vos multiples expériences de vie, il vous accompagnera et vous gagnerez. »
- Vivre sa vérité vitale, c’est créer sa vie ! « Sentez… et puis créez… voyez ce qui est fait. Tel est le bon cheminement. »
- La vérité singulière dans la foi en soi et en autrui : « Ta vérité n’est pas la sienne. Chaque homme a sa vérité propre. Chaque homme trouvera son chemin s’il écoute sa vérité. Chaque homme perdra son chemin, s’il écoute la vérité de l’autre. »
- L’amour fraternel déborde sur toute la création (cf. Bergson) : « Lorsque enfin tu sentiras en toi le monde entier vibrer, alors tu seras affranchi. »
- Retour dans la vie concrète particulière : « Certainement et souvent, la Vie vous semble ingrate… Mais il faut pour grandir le constater sous tous ses angles : la vie bonheur, la vie malheur, la vie torture, la vie relationnelle… Et lorsque vous aurez reçu tous les enseignements de votre vie avec humilité et foi, enfin, vous Le trouverez. »
- Retour dans la vie concrète collective, à l’unisson : « Votre vie a un rythme, un son. Si vos oreilles, votre cœur entendent enfin ce rythme, marteler votre chemin vers l’amour, ce son qui vous unira enfin les uns les autres, alors, toutes vibrations confondues, émanant de vos vies enfin réellement activées, envelopperont votre monde d’un Amour Infini… Cela le guérira. »
Il s’agit ici de guérir la planète. La planète est malade de nous. La clé de la guérison : nous aimer jusqu’à aimer nos ennemis. Faire de nos ennemis des amis. Comme vous pouvez le constater, il est inutile de chercher l’origine du mal ailleurs qu’en nous. Nous n’arrivons même pas à arrêter les guerres. Le monde est en bataille depuis cinq mille ans. Les meilleurs d’entre nous, les scientifiques, les intellectuels pourtant très compétents et admirables, ne parviennent pas à faire bloc ensemble, cela me désespère... L'avenir de l’humanité et celui de la planète semblent être uniquement entre les mains des peuples. Mais combien de millénaires de souffrance faudra-t-il encore pour réussir à créer une onde d’amour universel sur Terre ?
Nietzsche me touche particulièrement : sa vie fut dénuée d’amour et de reconnaissance, alors qu’il donna tant. Cependant sa philosophie est pleine de contradictions apparentes ou plutôt de mystères délicats à comprendre. Dans l'aphorisme « L’insensé », Nietzsche déclare la mort de Dieu. Quelque chose me disait que ce n'était pas si simple d’autant que j’avais l’intuition que Nietzsche possédait, peut-être à son insu, une faculté médiumnique (cf. l’illumination de l’ « Eternel retour »).
J’ai donc questionné les Anges : « Pourquoi Nietzsche a-t-il déclaré la mort de Dieu ? »
« Il n’a pas tué le Dieu d’Amour en lui. Les autres l’ont fait. Il est arrivé nu et plein d’Amour. Voulant guérir le monde, souffrant pour son prochain, il a été repoussé, méprisé, incompris. Il est mort de ne pas avoir été aimé. L’on a brûlé chez lui, depuis l’enfance, les paillettes d’Amour qu’il envoyait. Pauvre, pauvre homme souffrant le martyre de ne pas être aimé, encore moins reconnu, pauvre médium qui pleurait avec nous sur votre triste sort… Il s’est déconnecté peu à peu du monde réel et a commencé à mourir tout doucement très tôt… Homme battant et magnétique, il fut haï et jalousé. Il n’a plus cru en rien… Mais pour encore donner un crédit à l’homme, il a refusé Dieu… Rien n’y fit… Son attachement à son prochain l’a tué. »
Nietzsche a vécu ses dix dernières années reclus. Il est mort le 25 août 1900, d’une maladie que personne n'a pu nommer. Mon hypothèse est la suivante : son cœur souffrait tellement que son âme l’a décroché de sa vie sociale. C’est seulement durant ces dix années de non-vie qu’il a commencé à être reconnu. Toute sa vie a été une vie de souffrance et de solitude tant physique que morale et spirituelle. Martyrisé par une société de préjugés, il savait qu’il resterait incompris très longtemps. Malgré tout, son héritage est considérable et impressionnant mais il nous laisse un goût amer : on pressent que ses écrits disent quelque chose de vrai et d’important mais sans vraiment savoir quoi et pourquoi. Sa vie et son œuvre sont un véritable déchirement !
Le 01/06/05 : Descente aux enfers.
Corinne passe une nuit terrifiante. Parce qu’elle navigue trop entre les deux mondes, parce qu’elle peut aller vers le bas, le Cerbère l’a contrainte pour lui donner un avertissement. Il tira son énergie de son ventre en feu. Elle se débattit avec angoisse, puis se réveilla avec un fort mal de dos du côté gauche. Cela remet en question notre travail en vue d’ « honorer nos défunts ».
Je questionne.
« Elle va trop loin. Elle se fond. Sa capacité de se fondre pourrait faire entrevoir le noir. Il existe [l’enfer]. Il est en bas. Il est bien gardé. Elle va trop loin. Nous l’accueillons. Elle n’est pas accueillie en bas. Elle pourrait révéler ce qui existe en bas : quelque chose de gardé. L’on peut s’en prendre à sa vie. Sa capacité d’aller si loin n’est pas gérée. Elle ne gère pas, elle ne sait pas. Elle navigue toujours entre deux mondes en s’épuisant. Elle est fatalement attirée vers le haut. Mais le haut implique le bas. Le bas est bien gardé. Elle n’est pas assez forte. Elle peut se fondre pour ne plus revenir. Car elle ne mesure pas. Elle sera prête. Qu’elle se repose. Trop de tourments la fatiguent. Qu’on l’écoute. Nous lui offrirons, de nous-mêmes, afin qu’elle ne soit pas entraînée par le bas. Car elle peut deviner le bas mais le secret est bien gardé. Plutôt que de le connaître, ils peuvent la faire disparaître. Pardon ! ».
Je demande : Nous avions demandé l’autorisation. Nous avions fait un bon rendez-vous hier. Pourquoi cette mise en garde, cette remise en cause ? Qu’avons-nous fait ? Pourquoi ne pas nous avoir avertis ? Pourquoi ce pardon ?
« Pardon de ne pouvoir évaluer ses capacités. Nous lui offrions le céleste, elle sait aussi aller en bas. Elle va où elle veut. Nous ne le savions pas car nous ne nous occupons pas du bas. Elle va où elle veut. Elle peut continuer à honorer vos défunts mais [elle doit] apprendre à ne pas aller en bas. En bas n’est pas Amour, comme elle le croit. En bas est secret. Nous ne nous en occupons pas. Ecoutez ses envies. Veut-elle continuer. Si oui, elle doit apprendre à regarder en haut seulement. Mais elle a le temps.
Elle se promène, elle va où elle veut. Mets-lui les pieds sur Terre. Elle fait trop ce qu’elle veut. Hier était bien, mais son âme est restée dans l’autre espace, et s’y est promenée tant qu’elle a voulu. Malheureusement, s’y est aussi promenée en bas. »
En un mot, s'il y a un enfer au Ciel, c’est parce qu’il y a un enfer sur Terre. L’origine du mal sur Terre ne provient pas du Ciel mais de nous. Le mal n’est pas en nous, il provient de nous et nous en sommes seuls responsables. Quant au « bas du Ciel », respectons son secret.
Voici un commentaire rédigé par Corinne en 2007, un jour d’été, à Nice :
« Pourquoi s’aime-t-on autant alors que nous sommes toujours en conflit ? Ou l’inverse : Pourquoi est-ce qu’on ne se supporte pas, on se cherche des noises alors que nous nous aimons autant ? Parce que l’Amour, en fait, est la reconnaissance de son Ame-Sœur ! Immédiatement, nos âmes se reconnaissent ! Immédiatement, alors pour nous c’est le coup de foudre, l’amour fou, l’amour passion, l’amour tout court, tout cela selon le degré d’élévation spirituelle. Cependant, nous croyons tout gérer, tout décider, nous pensons avoir jeté notre dévolu sur une personne, alors que nos âmes se sont reconnues bien avant, et nous amènent à nous rencontrer ! Et bien vite, voilà le drame : comme nous sommes certains d’avoir décidé du choix de notre amoureux ou de notre amoureuse, alors nous pensons avoir le droit de décider comment il ou elle doit se comporter ! Mais tomber amoureux est un acte de l’âme. Et nous, si nous sommes assez éveillés, nous nous devons de faire évoluer nos âmes, encore et encore. Voilà d’ailleurs pourquoi autant de vies nous sont utiles, car souvent nous nous perdons en émotions en tout genre, ou nous nous transformons en despotes, ou bien en victimes, nous geignons, nous maudissons, nous sanglotons, nous menaçons, et enfin, nos âmes, ressentant qu’il n’y a plus rien à espérer, nous amènent à nous séparer. »
Que faudrait-il faire pour arrêter de fumer ?
« Tu ouvres une question d'une grande importance : fumer est inscrit dans la plupart des cerveaux. Il est déjà inscrit dans le cerveau de nos enfants en bas âge, dans nos enfants à venir. D'autres addictions sont inscrites déjà dans les enfants à grandir, et dans la plupart des humains. Telle une pensée d'Amour pour Dieu inscrite dans les peuples de façon naturelle, fumer et d'autres choses sont dans les réactions des peuples... Ça n'est pas unique à l'individu. Le cerveau a enregistré la possibilité de fumer. Dans la vie, il l’appliquera ou pas. D'où l'importance de lancer l'idée de l'Amour dans le monde afin que naissent nos enfants avec déjà cette pensée inscrite en leur cerveau. L'Amour dans le monde, l'Amour pour Dieu, l'Amour et le respect de votre Terre doivent être insufflés dans les foetus. D'où le besoin de modification de pensée. Beaucoup de travail pour y arriver… Mais un jour, quand le sillon sera tracé, nous retrouverons une pensée dans une humanité entière ! La pensée bienfaitrice, la pensée de l'Amour. Et cette pensée, inutile de demander comment l'arrêter, bien sûr… Quant à arrêter de fumer, aucune potion mais un accompagnement unique pour chaque personne. »
Ce message confirme la « théorie des caractères acquis » de Darwin ou de Lamarck. Aujourd’hui, on parle d’épigénétique. Les néodarwiniens ont ensuite cessé d'y croire. Ce qui nous ramène à la question de l’Evolutionnisme. Non seulement nous avons involué spirituellement et moralement, mais aussi génétiquement. Nous avons ainsi créé des lignées génétiques affligées produisant des corps lacérés et des vies écorchées. Ce ne sont pas des « erreurs de la Nature », ce sont les résultats de nos propres errances depuis cinq mille ans. Chaque handicapé de naissance, par son sacrifice, vient corriger sa lignée. Ce sont eux nos véritables héros. Nous devrons un jour opérer une véritable révolution de pensée du point de vue médical en validant l’existence d’une coresponsabilité intergénérationnelle. Nos gènes participent aussi à notre héritage. Par nos vies actuelles violentes et cruelles, nous affligeons les futures générations. En a-t-on conscience ?
Je suis moi-même le père d'un fils handicapé de naissance. Quand j’ai lu ce message, je n'ai plus jamais regardé mon fils de la même manière.
Comment expliquer les maladies génétiques ?
« Question de karmicité ancestrale. Tant qu’il n’y a pas d’éveillé dans la lignée qui comprend le mal karmique, les générations seront affligées. A vous d’aider à montrer la vérité dans l’amour. Tant d’horreurs ont été faites que l’humain a entaché les cellules de générations trop cruelles. Un individu dans la lignée doit s’éveiller pour racheter. La force d’amour et de pardon est victorieuse. Que ces hommes infligés ne pleurent pas sur eux, mais cherchent en remontant leurs ancêtres et en regardant les familles et leur secret. Les enfants affligés peuvent passer message à leurs parents. Une âme ayant besoin de s’élever, de se racheter, choisira des corps lacérés. Les jeunes générations sont très éveillées mais se cachent avec des faits scientifiques. Ils sont comme les eaux stagnantes… »
Les Anges utilisent deux expressions pour qualifier les jeunes générations : les « eaux vives » et les « eaux stagnantes », l’eau représentant l’émotionnel. Soit elles s’éveillent à l’esprit d’amour, soit elles dorment, cachées derrière la toute puissante rationalité. Dommage que le wokisme (qui signifie "éveillé") soit à nouveau détourné de sa véritable fonction !
Introspection ?
« Chaque étape de votre vie est à étudier, à méditer. Qui êtes-vous ? Quels sentiments en vous ? Etes-vous capable de haine ? De violence ? Reconnaissez-vous que oui… Ne pas s’échapper de sa situation est grand. Au contraire, il faut y prendre appui, et vivre tels que nous sommes. Vous devez grandir jour après jour. La vie, une vie n’est pas facile. Elle n’est extraordinaire que dans le dépassement de soi-même [transcendance]. Et vous ne pourrez vous dépasser qu’en puisant force et amour en vous, le reste étant factice. Il n’y a pas de but, il n’y a seulement que l’infiniment grand, que nous parcourons de vie en vie. Ta vérité n’est pas la sienne [vérité vitale]. Chaque homme a sa vérité propre. Chaque homme trouvera son chemin s’il écoute sa vérité. Chaque homme perdra son chemin, s’il écoute la vérité de l’autre. Une seule vérité existe. La seule : l’Irremplaçable. Lorsque vous l’aurez trouvée, vous aurez trouvé votre force, votre vérité à tout jamais. Alors, dans vos multiples expériences de vie, il vous accompagnera et vous gagnerez. »
Grâce à ce message, j’ai pris conscience de l’importance de la « transcendance » et j'ai compris qu’elle était innée et propre à l’être humain. Elle nous caractérise et nous distingue ontologiquement de l'animal. La transcendance est un ascenseur spirituel entre le coeur et la tête. Mais pour qu’il y ait transcendance, il faut d’abord faire sa « vérité vitale ».
Peut-on parler de biologie pensante ?
« Oui, parlons de biologie pensante, puisque Dieu insuffle le divin dans la nature. Pense à l’histoire du pantin en bois. S’il n’y avait pas le souffle vital de Dieu qui l’anime, nous serions tous ainsi, la nature serait juste « décor », le monde figé, inexistant. Aucun oiseau ne chanterait les louanges à la nature, donc à Dieu. Et vous ne seriez pas en train de prier l’Immense [Dieu amour]. Biologie pensante vous permet sans arrêt de remettre en question, de prononcer l’Amour, et d’adorer Dieu à travers la vie. »
C’est ce message qui m'a permis de concevoir l'existence d'une seule nature mais double, avec ses deux versants d’égales dignités. Ce qui, là encore, bouscule la pensée rationnelle. Il n’y a pas une ou deux natures en nous mais il y a à la fois une et deux natures. Alors j’ai opté pour le terme de « nature double » avec ses deux versants.
Le courage ?
« Ta non-violence sera ton réel courage ! »
Autrement dit le vrai courage n’est pas physique mais moral.
La mouette de Monaco
(histoire que j’ai racontée ailleurs)
« Mais oui ! La Nature m’envoie. Nous, oiseaux, sommes déboussolés. Déboussolés par les vents et les climats. Allez-vous encore nous déboussoler longtemps ? Allez-vous encore vous déboussoler longtemps ? Attendez-VOUS que la planète annonce le mot "fin" pour comprendre ? »
Un animal n’a évidemment pas en lui l’outillage spirituel et rationnel pour s’exprimer ainsi. En revanche, il ressent ce qu’il vit. C’est donc par l’intermédiaire des Anges que Corinne a pu nous transmettre le ressenti de la mouette. Appréciez la rhétorique angélique : en quelques mots, tout est dit de l'horreur qui nous attend. Rappelons que, comme saint François d’Assise, Corinne parlait à notre lapin.
Le message du coeur d’un animal capté par Corinne : cet animal s'appelait Odin, c'était un Labrador Husky aux yeux magnifiques.
« Qu’il est beau ! [il évoque son maître] En dedans surtout. Ira-t-il vers cet idéal, qui le nourrirait ou bien va-t-il finir ermite ? De toute façon, je le suivrai quoi qu’il fasse, bien sûr ! Je suis doté d’une énergie que je lui communique régulièrement. Pensera-t-il plus tard à nous soigner, nous les animaux ? Pensera-t-il à nous, lorsque ce compagnon sera renommé ? [Quand on entre en vocation, ce qui va arriver à son maître, le Ciel nous renomme]. Je l’espère car je suis ici pour l’accompagner et le servir à ma façon. Sa compagnie m’est précieuse, mais je souhaite qu’il la prête à autrui, il est précieux, pour autrui et les miens, gentils compagnons. Je vivrai longtemps. Le plus longtemps possible pour t’accompagner. Je suis heureux de te guider, car je te guide. Regarde. Regarde-moi. Je te trouve trop triste en dedans. Celle qui m’écrit [Corinne] apporte l’espoir de retrouver la lumière de ton coeur ! Je suis avec toi, je m’inquiète pour toi. Je te parle. Les yeux des miens parlent beaucoup. Tu peux les comprendre ainsi. »
Ce message traduit en mots simples ce que ressentait Odin pour son maître. Nos animaux de compagnie nous accompagnent dans nos vies humaines. Ils soufflent avec fidélité sur nos « braises », dans notre coeur... (cf. la cohérence cardiaque de David Servan Schreiber).
Un bébé de nos amis-patients souffrait de bronchiolite chronique.
« Jusqu’à ce que l’humanité, jusqu’à ce que ces endroits dits civilisés comprennent que l’atmosphère est bien empoisonnée, jusqu’à faire tomber bébés enfants, alors bébés enfants seront malades. Il est temps de changer les donnes… Trop peu de choses sont faites à cet égard. Que vénèrent les hommes à part le pouvoir ? A cause de cela, industries et chimies vont de pair contre nature et atmosphère. Quand nous vénéreront-ils, nous, nés du Ciel et de la Terre, nés pour nous fondre dans Nature ? Vous nous empoisonnez aussi… Cherchez la qualité de vie et vos enfants ne seront plus malades. Nous sommes suprêmes et nous vous conduirons là où ? le voudrait ! Dans le cataclysme où tombent les enfants asphyxiés, ou bien le monde vrai là où ils ? continueront de perpétuer votre espèce… Pour l’enfant de tes soucis, il se rétablira. Reste une année très fragile pour sa santé, à surveiller. A surveiller aussi le couple qui l’a enfanté… Déchirement et autorité en couple est exclu sous peine de faire enfant dissipé dans la tête. »
Il existe deux atmosphères et donc deux pollutions possibles. L’une est physique, l’autre émotionnelle. Le message parle des deux afin de bien nous faire comprendre que, le plus souvent, l’une ne va pas sans l’autre. Autrement dit tout le monde ou presque subit la pollution atmosphérique, mais tous les enfants ne souffrent pas pour autant de bronchiolite chronique. Le déclencheur, c'est la pollution émotionnelle issue des parents. Jusqu’à Françoise Dolto, et toujours à cause de l’hégémonie de la pensée rationnelle qui ne croit que ce qu'elle voit, l’enfant était considéré comme un légume. Dolto produira un travail considérable et admirable. C'est pour moi la seule véritable psychanalyste et caution intellectuelle de Lacan à l'époque. J’ai appris qu’elle n’était plus étudiée. Cela m’attriste et ne m’étonne guère. Elle racontait, à son insu, la « vérité de vie » à l’âme du nourrisson. Les symptômes disparaissaient alors comme par enchantement...
Nice, le 15 septembre 2006. Corinne s’inquiète pour son fils :
« J’ai dû calmer Yohan [son fils] qui s’angoisse beaucoup à l’idée de supporter sa nouvelle maîtresse qui est assez dure et non avenante. Il a du mal à s’endormir. J’ai réfléchi par la suite à l’importance de la mère et la tendresse qui la relie à ses enfants. Cette tendresse maternelle perpétue le cordon ombilical. Une démonstration de tendresse le ramène inconsciemment au temps où il vivait paisiblement dans le ventre maternel, au temps où l’angoisse de la vie terrestre et la faim étaient apaisées par ce sein maternel si tendre. Qu’il faut donc prendre son enfant dans les bras le plus souvent possible, et surtout lorsqu’il n’est pas bien, le caresser, le masser, car le contact est toujours très rassurant. Voici la clé de la vie morale et psychologique de l’enfant : la tendresse maternelle. Il se sentira tout puissant, dans le bon sens du terme tant que maman-tendresse l’accompagnera, et ceci à 10, 20, 30, 40 ans et plus... Je sais que Yohan va s’endormir apaisé et rassuré et que sa journée de demain se passera mieux car il sait qu’il a mon appui et ma tendresse en son coeur. Ah ! Mes soeurs ! Puissiez-vous me lire un jour afin que vous perpétuiez ce cordon ombilical par un lien d’amour et de tendresse constructive, et vous verrez vos enfants reconstruire grâce à vous un monde nouveau parce qu’ils seront remplis de vous par ce cordon nourrissant ! »
Le Ciel nous dit comment prier
(transcrit par Corinne)
« Si vous ne connaissez pas de prières particulières, mais que vous ressentez le besoin de prier, n'ayez crainte : prier est si simple !
Fermez vos yeux chers amis, prenez conscience de la fabuleuse délicatesse de vos paupières fermées sur vos yeux, vous aidant grâce à une soudaine tranquillité à entrer dans votre cœur.
A propos du cœur... Entendez son rythme, souriez-lui, remerciez-le, gratifiez-le... Déjà là, votre état n'est plus le même. Un Amour, venu d'on ne sait d'où, fait crépiter votre peau. Ne retenez pas cet air béat qui s'épanouit sur votre visage. Ça y est ! Vous êtes en connexion avec Dieu, le Tout, la Source, le Monde. Votre cœur bat plus vite, votre âme s'épanouit et votre corps devient léger.
Alors, parlez ! Ne récitez pas, ne récitez rien. Parlez, demandez, décrivez, racontez, confiez-vous et demandez encore ! Quelques larmes pourraient rouler sur vos joues... Larmes d'émotion, larmes de joie, larmes de chagrin ou de jubilation. Voilà... Vous êtes en prière et soyez certain que l'on vous exaucera.
Mais ce que vous ne savez pas, chers amis, c'est qu'en priant ainsi, votre prière a résonné sur nombre de vos frères, dans d'autres contrées. Et grâce à vous, inspirés, ils se sont mis à prier aussi.
Ainsi chers amis, vous comprendrez que nous sommes tous liés. »
Qui aurait le pouvoir de nous arrêter le soir à 20h pour prier pendant trois minutes ? Toute l’humanité ensemble. Nous l’avons fait pour le Covid. Peut-être est-ce cela la solution, pour arrêter les guerres, par exemple ?
Si tu ne vas pas bien...
Voici un petit texte de ma Bien-aimée écrit en juillet 2008 à l’adresse de ses soeurs et de ses frères sur terre et titré : « Si tu ne vas pas bien… » :
« Si tu ne vas pas bien, surtout ne t’effondre pas. Prends le temps de sortir, le courage de te rendre en campagne, en forêts ou près de la mer. Fais confiance. En faisant ces premiers pas, tu vas vers ta guérison. Arrivé en campagne, marche et chantonne dans ta tête ; n’importe quel air… celui qui te vient.
Ce faisant arrête-toi dans un endroit qui te convient, continue de chantonner, et sens le soleil ou la pluie sur ta peau, ton visage. La nature est vivifiante. Elle est ton alliée, elle te protège. Ressens ses vibrations, ressens-la danser au son de ta chanson. Tout l’endroit t’accompagne. Qui sait si quelques fées n'engagent pas une jolie ronde en t'entendant chanter... [Un jour, Corinne m’a montré une fée, toute petite et d’un blanc lumineux. Dès que la fée m’a vu la regarder, elle a disparu. Mais j’ai vu de mes yeux physiques une fée !] Et toi, est-ce que tu t'entends ? Respire donc et laisse aller ton corps au son de ta chanson.
Déchausse-toi et ressens l'énergie de la Terre Mère ; ressens cette vibration qui nourrit ton âme, et bouge enfin ! Lève un bras majestueux, tel le plus grand danseur étoile, et puis l'autre bras. Bouge ta tête et permets à ton coup de devenir si souple pour accompagner cette tête, là où elle veut aller. Cadence tout ton corps au rythme de ton air.
Relâche ! Lâche ! Souris au monde, Il est là, Il t'aide. Tu passeras l'épreuve, n'importe quelle épreuve. L'endroit où tu es te le dit. Et tu danses, les papillons t'accompagnent, les feuilles virevoltent et les oiseaux font chœur. Tu peux sortir des sons de ta bouche glorieuse, et là, tu entendras en écho de ta voix les esprits de forêt chanter que tu vaincras.
Allez ! Cadence donc ton corps au rythme de la musique. Et te voilà dansant, fondu avec la mer, la plage, la forêt, qu'importe ! Ton souci est bien-là, mais qu'il est ridicule ! Comme tu vas le passer, en dansant, tournoyant ! Et en virevoltant, enfin tu vas comprendre que cet air, que ce chant t'ont fondu au Cosmos. Et que là bien sûr, tu peux renaître à la vie, renaître au projet nouveau, renaître à l'Amour. Vivre ! Vivre ! Vivre si follement bien !
Mais... Où est donc passé ton souci ?! »
Le 15/06/05, mes céphalées ne me quittent pas. Si Corinne me fait un soin, ma migraine passe mais une ou deux heures plus tard ou dans la nuit, elle revient. Je repose la question : En quoi je reste entêté, contrarié ? Sur quel sujet je ne renonce pas ?
« Tout ce que je peux m’entêter à lui proposer la laisse indifférente. Que puis-je faire ? Je m’entête à vouloir l’aider sans lui faire choisir comment l’aider. Ce n’est pas à moi de comprendre, mais à mon amour de comprendre que je ne sais plus que faire et que je me consume par le faîte. Je me casse la tête à chercher son destin pour elle. Je n’ai aucun avis. Tout glisse. Tout va, ou tout ne va pas. C’est elle qui doit comprendre que je brûle d’amour et ma tête éclate de ne pas la voir avancer un tant soit peu. Elle combat bien la vie et n’a besoin de personne. A-t-elle vraiment besoin de moi ? »
Avoir mal à la tête équivaut à « se prendre la tête » ou à « s’entêter… » Il faut tout simplement comprendre ce qui se passe sur le plan biologique ou physique pour en déduire le message psychospirituel. Ceci est la règle générale mais chaque cas particulier s’avère beaucoup plus compliqué car il est souvent difficile de corriger la déviation de vie concernée. Après son départ au Ciel éternel et surtout son baiser d’âme sur mes lèvres, je n’ai plus eu de raison particulière de me « prendre la tête ». Mes céphalées ont disparu définitivement.
Le 25/07/05, il me semble que j’urine moins bien que d’habitude et je suis gêné au niveau de la prostate. Nous questionnons :
« Il sait que si tu es en vie, il le sera aussi. Soucieux, il s’évertue à te garder la vie, car il sent que tu t’en moques. Il veut donc vous sauver tous les deux. Son impuissance à t’accrocher sur le sujet de ta vie le noie. Sa réalité n’est plus. Il ne maîtrise plus rien, lui qui s’était employé à tout échafauder pour une sérénité bien faite. Dis-lui que la sérénité ça n’était pas cela. La sérénité est à venir. Mène-le à la médecine classique et soigne en même temps, le malaise peut-être factice, mais aussi un peu plus matériel. Nous devons vous toucher encore très bientôt, mais nous ne savons pas encore comment. Quoi qu’il en soit, sachez que vous êtes déjà sauvés. Quoi qu’il en soit, votre chemin si long nous réjouit car nous savons maintenant que vous allez sauver car vous l’êtes aussi. »
La prostate, chez l’homme, est l’organe qui donne la vie. Elle est directement liée au fondement de la « Vie unique » en nous, la vie matérielle indispensable sur Terre. Corinne se fichait du matériel. Quand je l’ai rencontrée, elle possédait un cabinet de voyance sur le port de Nice. Evidemment, elle était excellente. Pendant ses consultations, elle échangeait mentalement avec sa chatte sur le cas présent. Sa chatte était à son insu un support médiumnique vivant, un relais avec ses frères angéliques. Cependant, elle confondait chiffre d’affaires et bénéfices. Du coup, les impôts lui « tombèrent » dessus et un dépôt de bilan s'ensuivit. Non seulement Corinne était rebelle au regard de la loi sacrée du libre-arbitre des Adam, mais elle se révoltait aussi contre la nécessité de gérer le matériel. Elle avait bien évidemment compris, d’instinct, si je puis dire, que ce monde était une folie dévastatrice. Ne pas respecter ses règles injustes et iniques était donc sans importance, puisqu’elles étaient immorales du point de vue spirituel. De mon côté je n’avais encore rien compris du monde dans lequel je vivais. C’est seulement après son départ que j’ai repris une carrière d’autodidacte mais cette fois-ci en politique et en économie. J'ai alors pris conscience de ma vocation et ai commencé à écrire...
Le 02/08/05, Corinne perçoit, lors d’un soin qu'elle me prodigue, « le symbole du lin » au niveau du chakra cardiaque, « restructurer ma vie » au niveau du chakra du plexus et enfin « remonter » au niveau du chakra racine. Corinne questionne alors sur le symbolisme du lin.
« Pauvre est son cœur, car il ne fait qu’un avec toi, mais il est tout seul. Il semble assuré mais la vérité est triste. Vous qui êtes reliés, mais séparés. Le voici nu et sans défense. Il faut qu’il lève la tête car il a été touché. Car les dissonances et les déchirements de son cœur l’ont laissés pantelant. Mais il n’en demeure pas moins que la Source est à sa disposition afin qu’il reprenne autorité sur sa vie. »
En symbolique spirituelle, « il a été touché » signifie que le processus psychosomatique est en route. Ici, l'atteinte de ma prostate et un risque de cancer la touchant...
Le 14/08/05, selon l’échographie et la lecture du généraliste, ma prostate aurait doublé de volume Est-ce cancéreux ?
« Folles cellules qui le désarment. Arrangera-t-elle cela avant le diagnostic ? Sa maladie est une différence que l’on nomme grave. Qu’elle adoucisse avant qu’il ne soit apeuré. Qu’il n’oublie pas qu’il est parcelle de Dieu et qu’il n’y a aucune différence entre lui et le Puissant. Qu’il ose être libre à tes côtés, qu’il ose vous réaliser dans votre vie et il sera sauvé. »
Les folles cellules sont le risque de cancer de ma prostate. Le mot différence est ici employé deux fois. Nous avons d'abord la différence « que l’on nomme grave ». Or nommer c’est créer. Ma différence avec la vraie vie en santé pourrait donc créer un cancer au lieu d’un simple adénome hypertrophié. Mais si je réalise qu’il n’y a aucune différence entre la puissance créatrice du divin et moi, je pourrais éviter ce cancer. En fait, je ne suis pas passé loin et je pense que les Anges ont protégé ma santé. Aussi vous pourriez alors me demander pourquoi ses propres frères n’ont pas protégé Corinne. Je vous répondrais que Corinne a lutté 17 ans contre ses cancers. Son premier cancer du sein a fait suite à des rapports conflictuels avec sa belle-fille de l’époque. Elle n’avait que 33 ans. Puis son cancer du sein est « tombé » sur les os. Les os sont en rapport avec l’essence même, la définition du programme de vie avec lequel l’âme s’est incarnée. Parvenue à l’âge de 50 ans, Corinne était toujours aussi magnifique mais en trois mois, le cancer s’est généralisé et est monté au cerveau. Corinne est restée lucide et généreuse jusqu’à son dernier souffle. C’est comme si sa vie terrestre n'était pour elle qu'une simple parenthèse. Contrairement à nous pour qui la vie sur Terre représente bien sûr l’essentiel... Ne dit-on pas, à tort, « on n’a qu’une vie ! » ?
Dois-je enfin rappeler que le Christ, fils de Dieu, ou si vous préférez, l’Amour incarné, a été crucifié ou plutôt s’est fait ultimement crucifier pour nous montrer la voie de l’amour ? Mythe ou histoire, qu’importe ! Je m’en suis expliqué dans les deux podcasts précédents. L’essentiel est d’admettre l’impuissance du Ciel ou la limite de sa puissance sur Terre, dès lors que nous, les Adam, crucifions l’Amour ici-bas. Corinne a dû dépasser cette limite. Certes, cela m’a révolté. Mais je ne peux qu’accepter l’inacceptable...
Le mardi 16/08/05, un spécialiste en urologie trouve ma prostate un peu grosse mais moins grosse que ne pouvait le dire le radiologue. Il est donc inutile de procéder à une biopsie, "tout est normal pour mon âge (la cinquantaine)". Ces propos nous laissent quelque peu perplexes...
Le 22/08/05, nous questionnons !
« Vous vous êtes sauvés et vous n’y croyez pas. Comment voulez-vous communiquer la foi ? Ce qui le désarmait, il est en train de le guérir. Ce qui le désarmait c’était toi, c’était vous. Il est en train de le guérir. Pourquoi n’y croyez-vous pas ? Faut-il toujours, chers frères, vous mettre dans une différence, pour que vous régliez vos problèmes de vie ? Faut-il que vous ayez peur, pour que vous écoutiez votre cœur ?
Quand elle le voudra bien qu’elle prenne un message pour toi après méditation à propos de ta question sur ton deuxième souci. Vous avez gagné à deux avant le diagnostic. C’est divin et vous n’y croyez pas… Auriez-vous perdu la foi ? Soyez unis entre vous et vous serez unis à vos patients et vous les guérirez s’il en est encore temps. »
Ici, nous retrouvons : « Faut-il toujours… vous mettre dans une différence ? » Autrement dit quand on perd la foi en quelque chose, on provoque une différence, un écart avec la « Vie en soi ». Nous ne devons jamais oublier que perdre la FOI en nous, en la « Vie », en l’Amour, crée une différence. Une sorte d’éloignement qui pourrait « se nommer malheur ». Or, en deux jours, Angeline et moi-même avions retrouvé la foi en nous, en notre vocation. J’étais guéri de l’éventuel cancer et, terrestrement, nous n’y croyions pas. J’ai fini par être opéré de la prostate à l'âge de 68 ans. Le chirurgien n’avait jamais vu un adénome aussi "gros" (103 grammes au lieu d’une trentaine). Tout s’est parfaitement bien passé. Quant au deuxième souci, je ne m’en souviens plus...
La « résurrection des corps » a donc ses limites. L’expression est employée par les Anges eux-mêmes. Dit autrement, la vie terrestre est sacrée et l’on ne peut jouer avec elle indéfiniment. Selon notre niveau d’âme et notre vocation sur Terre, il existe un seuil de tolérance et il n’est pas le même pour tous. Mais, une fois passé ce seuil, si la différence est trop importante et, pour le dire à la manière des Anges, alors nous « sommes nommés malheur ». S’agissant des corps, la résurrection se nomme aussi « effet placebo ». Ce qui encore une fois devrait faire réfléchir la pensée médicale...
L’association indispensable entre la médecine officielle et la médecine psychospirituelle porte aussi un autre nom : l’effet placebo. Nous verrons que celui-ci est causalement lié à la FOI. Les statistiques le montrent. Les patientes cancéreuses optimistes et confiantes (donc avec la foi) guérissent mieux. Placebo signifie en latin « je plairai ». A qui ? A Dieu. Mais pas seulement à Dieu. A sa vie, à son amour, aux siens, à son avenir... Mais surtout à son thérapeute et à sa thérapie afin de faire de sa maladie une « amie ».
En quoi consiste la médecine psychospirituelle ? A retrouver la foi en…, à supprimer la différence, à retrouver sa vocation, le sens de sa vie, à réapprendre à aimer et à rééquilibrer les deux versants de sa nature double. La médecine psychospirituelle se nomme aussi « Maïeuthérapie » ou médecine de l’âme. Nous la recroiserons dans le podcast sur le processus psychosomatique.
Souvenez-vous que les Anges ont demandé à Corinne de m’emmener consulter la médecine officielle. Il s'agit donc d'allier les deux médecines et non d’en privilégier une. Et ceci est valable pour les « tenants» des deux bords.
Les Témoins de Jéhovah ont tort, par exemple, de condamner les transfusions sanguines au nom de quelques versets bibliques interdisant, par ailleurs à juste titre, de ne pas manger les animaux au sang rouge. Le sang étant le véhicule de l’âme dans le corps, j’imagine qu’ils croient à une fuite possible de cette dernière. Nous avons déjà fait face à cette question lors des débats sur la transplantation du cœur anatomique. Cela n’a aucun sens...
De l’autre côté, la médecine officielle condamne à tort les médecines dites douces. Certes, on ne guérit pas un cancer avec des plantes. Mais on peut l’aider à guérir en utilisant l’effet placebo ou la Maïeuthérapie. C’est-à-dire par une introspection psychospirituelle et à partir du message symbolique suivant : « La vie que je mène est une folie pathologique destructrice. Je dois comprendre ma déviation de vie. » Le cancer fait souvent suite à un choc émotionnel : la perte d’un être cher ou un évènement qui nous est « tombé dessus ».
En réalité chacune des deux médecines travaille dans son domaine respectif : le corps et l'âme. Elles sont toutes deux d’égale importance, d’égale dignité. L’une n’est pas meilleure que l’autre. Elles sont complémentaires et chacune est indispensable à l'autre. Nous retrouvons ici une problématique identique en politique et en économie : l'absence de notre versant spirituel.
A 50 ans, j’ai obtenu une licence de psychologie. Et j'ai été stupéfait de constater que l’enseignement de la psychologie à l’université était totalement "schizophrénique". Les cognitivistes, les comportementalistes et les psychologues sociaux font un travail intéressant, honnête et complémentaire mais seulement sur la moitié de l’être humain. Pour eux, l’inconscient est une boîte noire qui n'entre en aucun cas dans la méthodologie scientifique et statistique. Ce qui est vrai. Et en face, nous avons la psychanalyse lacanienne qui, à mon avis, "délire" rationnellement sur un inconscient qui ne peut qu’échapper à la raison humaine. A la sortie de la licence, l’étudiant doit donc faire son choix entre deux masters. Ces deux versants de l’enseignement de la psychologie reflètent les deux versants de notre nature double. Sauf que la psychanalyse devrait se nommer Maïeuthérapie ou médecine de l’âme. Encore faudrait-il admettre pour cela la présence en nous d’une âme...
Pour finir, nous espérons, Ma bien-aimée au Ciel et moi-même sur Terre, que nos témoignages vous seront utiles.
Vous savez à présent comment j’ai travaillé, comment je suis passé du spirituel à la politique et à l’économie. Lors du confinement de 2020, j'ai réalisé que le président de la République et sa clique s'étaient moqués de nous. Il m'a fallu tout apprendre. J’étais totalement inculte dans ces deux domaines-là...
Mais le plus difficile reste à faire. Comment diffuser cette philosophie spirituelle politique ? Comment passer au travers des méandres des réseaux sociaux ? Comment parler à tout un peuple et le convaincre qu’il ne s'en sortira que par lui-même et seulement en instaurant une démocratie directe car aucune élite providentielle ne pourra jamais le sauver ?
Il y a toujours eu des barrières infranchissables : d'abord entre le peuple et la noblesse, puis entre le peuple et ses élites, l’ascenseur social fonctionnant de moins en moins bien. Aujourd'hui on peut parler de barrière "médiatique" entre le peuple et ses influenceurs et intellectuels.
Du coup, c’est la course aux abonnés pour survivre médiatiquement. Il devient presque impossible de faire exister une idée, une pensée, voire une philosophie nouvelle alors que tous désespèrent et semblent chercher un nouveau récit, une nouvelle méthode, un nouveau chemin pour s'extirper de ce monde en bataille (expression des Anges). Or la solution est simple et évidente : il suffit de restituer au peuple sa dimension spirituelle et de lui rendre son pouvoir bienveillant.
Jean-Charles Conti
2026